CHD FOURMIES

7 place Derigny
59610 Fourmies

Tél. : 03 27 56 50 00

Fax : 03 27 57 41 37

Cabinet CHD Fourmies

CHD FOURMIES

Pour être plus proche de vous, CHD est présent sur 26 sites et se classe parmi les 10 premiers cabinets français.500 collaborateurs dont 50 associés ont le désir de vous accompagner dans votre quotidien mais également dans les moments importants de la vie de votre entreprise. Véritable partenaire, notre structure est à dimension humaine et a pour objectif :

  • d’être proche de ses clients : le secret professionnel participe à notre relation de confiance.
  • de travailler à vos côtés : votre conseiller met un point d’honneur à venir à votre rencontre, dans votre structure.
  • de parler le même langage : nous vous accompagnons et il nous semble essentiel de vous transmettre une information claire, étayée, de répondre à toutes vos questions afin que vous puissiez exploiter les réponses.

Une qualité de service reconnue

Notre équipe est constituée de spécialistes de l’expertise comptable, audit et conseil. Voici ses deux missions principales :

  • vous libérer de vos obligations comptables, juridiques, sociales et fiscales,
  • vous prodiguer au bon moment des conseils de qualité pour améliorer la performance de votre entreprise, être acteur de votre développement et aborder l’avenir avec sérénité.

Que ce soit dans le domaine comptable, juridique, social ou fiscal, nous ne sous-traitons aucune mission. Ce sont nos équipes locales qui interviennent sur votre dossier, chacune dans leur domaine de prédilection. Ce qui permet une connaissance globale de votre structure et facilite la qualité de l’échange et la réactivité.

De plus, nous utilisons des outils à la pointe, véritables facilitateurs de la gestion de votre entreprise : numérisation de dossiers, bilans imagés, vidéo conférence…

Ce sont toutes ces priorités, réellement identifiées par le cabinet, qui nous ont permis d’être certifiés Iso 9001.

Pour vous permettre de vous consacrer à votre cœur de métier en toute sérénité.

  • Tenue complète ou partielle de votre comptabilité.
  • Prise en charge de votre administratif.
  • Echéancier des charges.
  • Elaboration des comptes annuels (bilan, compte de résultat…).
  • Formation de votre personnel comptable.
  • Accompagnement à la mise en place de vos procédures administratives et comptables.
  • Mise à disposition d’un système informatique pour le partage de l’information comptable en toute confidentialité.
  • Etablissement du dossier de gestion des centres de gestion.
  • Etablissement des plans de trésorerie.
  • Mise en place du tableau de bord de l’entreprise.
  • Situation intermédiaire.
  • Compte de résultat prévisionnel.
  • Calcul des prix de revient et des marges.
  • Diagnostics et analyse de rentabilité.
  • Projets d’investissement et de financement.
  • Analyse des coûts.
  • Evaluation des entreprises.
  • Transmission des entreprises.
  • Etablissement des déclarations fiscales (déclaration de TVA, liasse fiscale annuelle, taxe professionnelle…)
  • Optimisation de la gestion fiscale.
  • Déclaration des revenus.
  • Assistance en cas de contrôle fiscal.
  • Simulation d’impôts.
  • Etablissement des plans de trésorerie.
  • Mise en place du tableau de bord de l’entreprise.
  • Situation intermédiaire.
  • Compte de résultat prévisionnel.
  • Calcul des prix de revient et des marges.
  • Diagnostics et analyse de rentabilité.
  • Projets d’investissement et de financement.
  • Analyse des coûts.
  • Evaluation des entreprises.
  • Transmission des entreprises.
  • Choix de la structure juridique de l’entreprise
  • Formalité de constitution de l’entreprise
  • Assemblée Générale annuelle
  • Dépôt des comptes aux greffes
  • Augmentation de capital et autre restructuration de sociétés
  • Assistance à la transmission d’entreprise
  • Rédaction des contrats de travail.
  • Etablissement des bulletins de paies.
  • Application des procédures de licenciement.
  • Règlement des litiges avec les salariés, mise à pieds…
  • Etablissement des déclarations sociales.
  • Assistance en droit du travail.
  • Prévoyance sociale du chef d’entreprise.
  • Prévision des régularisations des charges sociales

CHD FOURMIES dans le département du Nord et la région Hauts-de-France s’occupe de votre entreprise mais vous conseille aussi personnellement. Question Patrimoine analyse votre situation patrimoniale et vous propose les stratégies et les produits les plus adaptés à votre profil d’investisseurs et à vos objectifs patrimoniaux. Question Patrimoine saura valoriser votre épargne, préparer votre retraite, optimiser votre fiscalité, transmettre votre patrimoine et protéger votre famille. Un expert à votre disposition : votre-conseiller@chd-avexi.fr Parce que votre protection sociale et celle de vos salariés fait partie intégrante de la vie de l’entreprise, CHD FOURMIES réalise un audit de vos besoins et, en fonction des obligations légales et de votre stratégie, vous propose une mutuelle ou un contrat de Prévoyance. Un expert à votre disposition : votre-conseiller@chd-avexi.fr

Parce que vos choix d’aujourd’hui, permettront les choix de demain, CHD FOURMIES vous accompagne afin d’optimiser votre retraite. Son équipe dédiée réalisera un diagnostic de vos droits acquis, analysera avec vous vos objectifs de retraite et vous informera des produits mis à votre disposition. Il saura tenir compte de vos spécificités mais également des opportunités liées à l’évolution de la réglementation. Ensemble, vous établirez un plan d’actions personnalisé en optimisant vos droits auprès des régimes obligatoires et en mettant en place des solutions complémentaires. CHD FOURMIES dans le département du Nord et la région Hauts-de-France est à vos côtés dès aujourd’hui pour vous permettre de bien préparer demain. Pour un avenir serein, contactez CHD FOURMIES dans le département du Nord et la région Hauts-de-France: votre-conseiller@chd-avexi.fr

Chaque jour, votre équipe et vous, mettez toute votre énergie et votre savoir-faire à produire des biens et services tout en faisant face aux exigences du marché. Notre équipe de spécialistes est là pour vous fournir tous les outils nécessaires au pilotage de votre entreprise. Notre objectif : vous conseiller au quotidien et aux moments clés de la vie de votre société pour une entreprise encore plus performante. Vous n’avez pas de service comptable et préférez nous déléguer la totalité de cette mission ? Nous nous chargeons de la saisie de vos pièces comptables, ainsi que de toutes les obligations administratives, comptables, juridiques et fiscales de votre entreprise. Ensuite, nous mettrons un point d’honneur à vous apporter le conseil qui en découle.

==>Vous disposez d’un service comptable interne ?
Nous l’accompagnons dans son quotidien :

  • Nous le conseillons sur ses procédures et sa démarche,
  • Nous lui proposons des formations adaptées à votre activité,
  • Nous mettons en place des outils de suivi et d’aide à la décision,
  • Nous réalisons un suivi mensuel permettant une détection des besoins rapide et précise.

Dans les deux cas, nous vous proposons un bilan imagé qui vous permettra une appropriation plus fine du résultat de votre entreprise. Notre équipe analysera, avec vous, tous les chiffres clés de votre bilan avec l’aide d’outils conviviaux informatisés. Nos collaborateurs sont formés aux spécificités des PME et répondent à vos besoins : conseils en gestion, optimisation des profits, optimisation sociale et fiscale, inventaire des immobilisations, véhicule de fonction ou frais de déplacements, accompagnement dans les procédures de cessation de paiement, préparation à la transmission…

==> Vous êtes artisan et vous préférez vous consacrer à votre cœur de métier plutôt qu’à des tâches administratives ?

Nous sommes là pour vous décharger de toute votre saisie comptable, des obligations légales liées à votre activité comme l’établissement de votre bilan ou vos déclarations fiscales, par exemple. Nous vous proposons ensuite une analyse des résultats de votre activité à travers des échanges simples, courts et réguliers. Notre objectif est d’être toujours à vos côtés.

Comment ? En étant à votre écoute et en répondant à vos interrogations et vos besoins rapidement. Vous désirez vérifier votre politique tarifaire ?
Chaque année, notre équipe peut analyser votre bilan et reconstituer votre chiffre d’affaire à partir de vos achats de matières premières et de vos coûts salariaux.
Nous vous accompagnons ainsi dans votre travail, au jour le jour.

==> Vous travaillez dans le milieu médical ou para-médical, dans le domaine du conseil ou du juridique ? Votre activité est très prenante et vous désirez déléguer toute la partie administrative à un partenaire ? Nous vous proposons les services d’une équipe dédiée, spécialisée et constituée spécialement pour répondre à vos spécificités.
Nous nous chargerons de la tenue de votre comptabilité, de l’établissement de vos comptes et de vos déclarations fiscales et sociales.
Nous savons cependant, que votre situation personnelle est très en lien à votre situation professionnelle, et c’est pour cela que nous pouvons travailler ensemble, pour optimiser votre situation personnelle en fiscalité, prévoyance, retraite…
Notre équipe dédiée saura vous conseiller pour faire évoluer votre structure, mais répondra aussi aux questions très concrètes que vous vous posez, par exemple :

  • Quand et comment créer une Société d’Exercice Libérale (SEL) ?
  • Vous achetez un local professionnel : faut-il créer une SCI ?
  • Faut-il fonctionner avec des frais de déplacements forfaitaires ou acheter un véhicule et le mettre à l’actif du bilan ?

==> Vous dirigez une association et avez besoin d’être accompagné par une équipe de spécialistes, pour réaliser votre compte administratif à remettre aux organismes de tutelles ou votre budget prévisionnel ?

  • Vous avez besoin d’une aide sur le montage ou le contrôle de dossier spécifique, tel un dossier d’agrément destiné au CROSMS ?
  • Vous réfléchissez à la façon de maximiser le financement de votre association ?
  • Vous vous interrogez sur un risque de fiscalisation de votre association ?
  • Vous avez besoin d’une aide sur le montage ou le contrôle d’un dossier de subvention ?
  • Vous dépassez les seuils de subventions ou de dons reçus nécessitant la nomination d’un commissaire aux comptes ?
  • Vos procédures juridiques sont-elles à jour ?
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Fourmies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France, 30 km au sud de Maubeuge.

Géographie

Localisation

Fourmies est située en « grande Thiérache », région qui appartient géologiquement aux Ardennes, dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe à l'extrême sud-est du département du Nord. Historiquement cette région dépendait du Comté de Hainaut.

Fourmies jouxte le département de l'Aisne. Elle se trouve à 8 km de la frontière belge, à 15 km du département des Ardennes et fait partie du Parc naturel régional de l'Avesnois.

Fourmies se trouve à vol d'oiseau à 15 km de la sous-préfecture Avesnes-sur-Helpe, à 30 km de Maubeuge, 48 km de Mons, 52 km de Charleroi, 56 km de Charleville-Mézières, 60 km de Cambrai, 53 km de Valenciennes, à 98 km de Lille, la préfecture du Nord, 84 km de Reims, 95 km de Bruxelles, et à 178 km de Paris.

Communes limitrophes de Fourmies Féron :

Glageon – Trélon - Wignehies – Ohain - Clairfontaine – Mondrepuis - Anor

Hydrographie

Située dans une région bocagère et herbagère, la ville est entourée de forêts et d'étangs. Couverte pour près de la moitié de sa superficie de forêts, la commune est traversée par l'Helpe Mineure, rivière qui se jette ensuite dans la Sambre.

Géologie et relief

La ville ancienne s'est développée le long de la rivière. Elle comporte un important quartier dénommé Trieux. Dans les années 1950 à 1970, un nombre important d'immeubles HLM est construit ; les quartiers dits de l'Espérance et de Marlière-Malakoff se développent en concomitance.

Climat

Étant dans le Nord de la France, Fourmies est soumis à un climat océanique, de plus, située à l'extrême sud de la région Nord-Pas-de-Calais, elle subit également une partie du climat continental.

Voies de communication et transports

Au niveau ferroviaire, la Ville est traversée par la ligne Lille - Thionville. La gare SNCF est desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais. Elle sera prochainement traversée par la véloroute TransEuropéenne (EV3) Paris-Moscou (étude en cours du Conseil général).

Le réseau départemental interurbain Arc en Ciel 4 assure la desserte sur route de la ville de Fourmies (lignes 402 express, 402, 433, 438 et 439). www.arcenciel4.fr

Urbanisme

Au niveau du patrimoine bâti, les maisons traditionnelles sont construites en brique et couvertes d'ardoises. Les maisons construites aux XVIIIe et XIXe siècles comportaient également des éléments en pierre bleue (linteaux, appuis de fenêtre). À Fourmies, le passé industriel de la cité a laissé des traces sur les constructions. Même s'ils deviennent minoritaires dans le paysage de la ville, à côté d'anciennes usines encore en activité, sont présentes de nombreuses « maisons de maître » sans oublier quelques anciennes cités ouvrières dénommées corons.

Toponymie

L'origine du nom de la ville proviendrait du mot « Formeias » qui signifierait « marécage » dans la vallée de l'Helpe Mineure.

En 1106, on parle de Formies. Puis de Furmies et, à nouveau, de Formies en 1349. En 1577, c'est Fourmye, en 1710 Fromyes, pour se stabiliser au XVIIIe siècle avec la dénomination définitive : Fourmies.

Ses habitants sont appelés les Fourmisiens.

Histoire

   Des traces d'occupation gallo-romaine ont été mises au jour à Fourmies au XIXe siècle, mais sans localisation précise.

   843 : avec le Traité de Verdun, le partage de l'empire carolingien entre les trois petits-fils de Charlemagne octroie à Lothaire I la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village.

   855 : avec le Traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.

   870 : avec le Traité de Meerssen après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale.

   880 : avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.

   XIIe siècle : Le village, qui faisait partie de la pairie d'Avesnes, fut donné par le seigneur à l'abbaye de Liessies au début XIIe siècle. L'abbaye de Bucilly y avait également des terres qui furent un objet de différends avec Liessies jusqu'au XIIIe siècle.

   1436 - 1477 : Fourmies est sous domination bourguignonne

   1477 - 1556 : Fourmies est sous domination autrichienne

   Aux XVIe et XVIIe siècles, il s'agit encore d'un petit village où se trouve cependant, en raison de sa position à l'extrême frontière du Hainaut, un fort tenu par une garnison espagnole. En 1637, celui-ci tombe aux mains du gouverneur de La Capelle qui fait brûler le village. La misère et la ruine sont le lot des habitants durant tout le XVIIe siècle.

   1556 : Fourmies passe sous domination espagnole

   1590 : carnage de catholiques exécutés. Maison forestière de La fontaine Al'Tuerie, en mémoire du carnage.

   1599 : la première verrerie est établie

   1659 : à l'instar d'Avesnes-sur-Helpe, chef-lieu de gouvernement de la ville du même nom, Fourmies (qui fait partie des villages dépendant de ce chef-lieu) devient française avec le traité des Pyrénées (Comme approximativement la moitié sud-ouest de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe)

   1694 : création des étangs des Moines (trois étangs sont creusés et mis en eau)

   XVIIIe siècle : les fabriques de fil à dentelle s'installent au début XVIIIe siècle, les premières filatures de coton à la fin XVIIIe siècle

   1774 : 1re filature de lin « retors et blanchis » à la façon de Hollande créée par Jean Staincg et Nicolas Legrand.

   XIXe siècle : les filatures de laine s'installent au début du XIXe siècle.

   1805 : 1re fabrique de bonneterie de coton.

   1810 : 1re filature de coton appelée « La Vieille », fondée par Louis-Joseph Legrand.

   1812 : Le 12 mars, un terrible ouragan ravage la ville de Fourmies.

   1815-1818 : à la suite de l'effondrement de l'empire napoléonien, Fourmies est occupée par des troupes prussiennes et, dans une moindre mesure, des troupes russes.

   1820 : Fourmies compte 2 000 habitants.

   1822 : présence d'une verrerie, 2 filatures de coton, 3 fourneaux à fondre le minerai de fer

   1825 : Naissance de l’industrie lainière grâce à Théophile Legrand (né en 1799, décédé le 05/06/1877) qui crée la première filatures sur Fourmies. Dès 1825, il construit la filature "Le Malakoff" pour se lancer dans la laine peignée.

   1825 et 1885 : plans napoléoniens de Fourmies (Archives Départementales du Nord) : lien internet [archive]

   1830 - 1890 : L’âge d’or de l’industrie lainière

   1837 : Fondation de la Compagnie des sapeurs-pompiers, elle comprenait alors 31 pompiers, en 1852, elle en comptait 42, et en 1883 : 75.

   1838 : Fondation de la Société musicale

   1860 : L'église Saint-Pierre est construite. Elle est inaugurée le 23 novembre 1862 par le cardinal Regnier, archevêque de Cambrai. C'est au pied de l'église Saint-Pierre, à l'époque, place de la Mairie, que le marché hebdomadaire rassemblait les étals des marchands forains et aussi des fermiers venus y vendre leur beurre et leurs fromages. Aujourd'hui, le marché hebdomadaire a lieu place de la République.

   1862 : La chapelle de Trieux de Villers (ainsi que l'église Saint-Pierre) sont inaugurées par le cardinal Regnier, archevêque de Cambrai.

   1865 : Création de la Société de « Secours Mutuel » par Édouard Flament

   1866 : construction de la ligne de chemin de fer qui va de Valenciennes à Hirson

   1868 : la « verrerie noire » voit le jour à Fourmies (production de bouteilles de champagne). Le dernier four à verre noir s'éteint à Fourmies en 1958.

   1869 : arrivée du chemin de fer à Fourmies avec la mise en service, le 30 octobre 1869, de la section de chemin de fer Aulnoye - Hirson

   1872 : Apogée de l’industrie lainière à Fourmies.

   1874 : Création de la « Société du commerce et de l’industrie lainière de la région de Fourmies »

   1877 : Mort de Théophile Legrand, homme de bien, fondateur de l’industrie lainière et acteur principal de l’essor de Fourmies.

   1878 : La Société industrielle présente une exposition collective des produits lainiers fabriqués dans la région, à l’exposition universelle. Elle y remporte un diplôme d’honneur. En 1878, presque l'apogée de l'industrie textile à Fourmies, la région de Fourmies produit 10 621 tonnes de laine peignée, filée et tissée.

   1881 : Installation du téléphone en ville. La même année, les travaux de construction du groupe scolaire Victor-Hugo (actuelle mairie) commencent. En 1883, une école maternelle y est ouverte. Le groupe scolaire permet ensuite de préparer aux examens du certificat d'études et au brevet, l'école devenant "primaire supérieure".

La source des données ci-dessus est le site de la Ville de Fourmies et le site du Ministère de la Culture (Base ARCHIM).

   1884 à 1903 : Le tramway est né à Fourmies en lien avec les besoins des industries textiles en matière de transport de marchandises mais aussi pour faciliter le transport des ouvriers qui travaillaient dans les usines. Le réseau comportait deux lignes principales dont le point de départ se trouvait à la gare ferroviaire de Fourmies. La première ligne permettait de rejoindre Wignehies, la deuxième, Trieux de Villers. À noter qu'onze voies secondaires desservaient des entreprises textiles. Les locomotives à vapeur étaient utilisées pour le trafic voyageur et marchandise sur une voie dite « métrique ». Au total, le réseau comportait 10 km de lignes. Le tramway a fonctionné de 1884 à fin 1903.

   1885 : Une deuxième ligne de chemin de fer dessert Fourmies. Le 29 août 1885 est inaugurée la ligne de chemin de fer Maubeuge - Fourmies. Le tracé passe par Rousies, Ferrière-la-Grande, Ferrière-la-Petite, Sars-Poteries, Solre le Château, Liessies, Trélon. À partir du 1er septembre 1885, la ligne est exploitée commercialement. Victime du développement de la motorisation individuelle, le service voyageur sera supprimé sur toute la ligne le 28 septembre 1969.

   1er mai 1891 : Fusillade de Fourmies, première célébration française de la Journée internationale des travailleurs. À Fourmies (Nord) la troupe tire sur les grévistes pacifiques : neuf morts, dont huit manifestants de moins de 21 ans, parmi lesquels une jeune ouvrière qui restera comme un symbole, Marie Blondeau, et 35 blessés.

   La fusillade du 1er mai à Fourmies provoque une vive émotion dans la France entière. Elle est considérée aujourd'hui comme l'un des événements fondateurs du mouvement ouvrier. Jean Jaurès se rendra même peu après à Fourmies pour y prononcer un discours tandis que Georges Clemenceau déclarera devant les députés que « c'est le Quatrième état qui s'est levé ».

   Pour Édouard Drumont, auteur de plusieurs ouvrages antisémites, les juifs sont à l’origine de ces exactions : « Le sous-préfet juif Isaac, fils d’un naturalisé de Crémieux, a fait essayer le Lebel sur des ouvriers français. Ceux qui vous aiment toujours espèrent que c’est vous qui prononcerez les paroles vengeresses pour flétrir l’assassin. Le préfet Vel-Durant est juif aussi, ils sont tous juifs là-dedans. »

   De 1820 à 1891, le développement de l'industrie textile contribue à voir la population de la commune passer 2 000 à 16 000 habitants. Fourmies devient le premier centre mondial de laine peignée. Les deux guerres mondiales puis la concurrence des pays émergents vont conduire à la fermeture successive des usines textiles. À ce jour, il ne reste plus qu'une seule usine textile à Fourmies.

   1891 : Fourmies compte 37 filatures (près de 50 pour la région de Fourmies).

   1892 : construction de l'église Notre-Dame qui a remplacé une chapelle qui avait été bâtie en 1862 en haut de la rue de la Montagne et démolie en 1884.

   1895 : des bâtiments sont édifiés pour abriter le collège Saint-Pierre.

   1902 : recensement de la population : 13641 habitants pour 2060 maisons et 3859 ménages. Le recensement (par rue, avec nom, prénom, date de naissance et profession des habitants) est consultable en intégralité sur le site des Archives Départementales du Nord (459 pages…) : lien internet [archive].

   1907 : en mai, un grand concours international de sociétés de musique s'est déroulé dans la commune. 140 sociétés musicales défilèrent dans les artères principales de la ville.

   1910 : La production de laine peignée de la région de Fourmies vient en tête de la production française avec 23 millions de kg (47 % de la production nationale). La même année, une grande exposition d'art, de commerce et d'industrie, installée place verte et dans les locaux du groupe scolaire Victor-Hugo (actuelle Mairie) attira la foule. De grandioses manifestations culturelles, artistiques et commerciales sont organisées du 14 août au 11 septembre.

   1914-1918 : Du 26 août 1914 jusque presque l'armistice du 11 novembre 1918, la Ville est occupée par les troupes allemandes. Le 8 novembre 1918 marqua la débâcle allemande à Fourmies. Au niveau économique, 88 % du potentiel industriel est détruit durant l’occupation. Au niveau des infrastructures ferroviaires, le viaduc (longueur 110 mètres, composé de 6 arches de 16,50 m en maçonnerie de brique) qui permet de franchir la vallée de l'Helpe Mineure est détruit par le génie français le 25 août 1914 à l'approche des troupes ennemies. Toutefois, en 1915, il est reconstruit en provisoire (en bois) par le Génie allemand en 40 jours avec 600 hommes. Les Allemands reconstruisirent le pont en dur (pilastres en briques et longerons métalliques) avant la fin de la guerre 1914-1918. L'ouvrage, après plusieurs campagnes de renforcement, sera reconstruit ensuite en 1979.

   1919 : Le 25 juin, création de la "Société des Filatures de laine peignée de la Région de Fourmies" - la SFRF - résultat de l’union de 25 établissements textiles ayant mis en commun leurs dommages de guerre.

   1920 : Comme après toutes les guerres, les Français après l'Armistice de 1918, veulent vivre et se passionnent pour cette nouveauté qu'est l'automobile. À Fourmies, Paul Genestin, fils d'un marchand de meubles, avec quelques amis, ouvre un garage rue du conditionnement et récupéra quelques épaves et du matériel des surplus de l'armée. En 1920 naquit la première Genestin, ce que nous appellerions de nos jours un « bitza » constitué de divers éléments. Cette politique sera celle de Paul Genestin qui n'avait pas les moyens d'investir dans des machines outils, un bureau d'étude ni bien sûr dans une chaîne de montage.

   En 1922, Paul Genestin fonde la S.A Automobiles Paul Genestin et s'installe dans un garage plus spacieux, place Clavon, toujours à Fourmies. Il construit des automobiles mais toujours avec des éléments provenant de l'extérieur, constructeurs ou fournisseurs. Les moteurs viennent de chez Firet, à Maubeuge, les châssis et essieux de chez Malicel et Blin, les carrosseries de chez Bastien à Fourmies ou de chez Deshayes et Courtoix à Avesnes. Genestin n'assure que le montage mais le fait bien et surtout avec cette façon de travailler, il peut répondre plus facilement aux souhaits de la clientèle. Il propose une petite gamme, les types G7, GS8, GL9, les deux premières équipées de 4 cylindres 1 550 cm3, la dernière étant motorisée par 6 cylindres de 1 700 cm3. Toutes sortes de carrosseries pouvaient s'adapter à ces châssis, la GS8 pouvait être équipée d'un moteur à compresseur. C'est avec ce modèle que Paul Genestin prend le départ de l'épreuve régionale dite Circuit des routes pavées du Nord.

   Au Salon 1924, Paul Genestin rencontre la direction de la Société de Construction Industrielle de Moteurs à Explosion et adopte ses groupes motopropulseurs performants. Tout en mettant au point des inventions telles qu'une boîte de vitesse hydraulique et un système de freinage à bandes, Paul Genestin essaie toujours de promouvoir ses voitures par la compétition. Il engage une conduite intérieure G7 dans le tout nouveau Grand Prix des Frontières à Chimay et s'impose dans la catégorie 1 100 cm3 en 1926.

   En 1927, le catalogue Genestin comprend trois modèles avec moteurs CIME. Le châssis G7, 1 100 cm3 pouvait être équipé d'un moteur Chapuis-Dornier. Paul Genestin envisageait même de s'inscrire aux 24 heures du Mans avec la BC4, dérivée du modèle GS8 mais son beau-fils se tua au volant d'une de ses voitures, et le constructeur de Fourmies cessa toute activité sportive. La marque périclita et les portes de la petite usine fermèrent définitivement fin 1929 après qu'un peu plus d'une centaine de voitures aient été assemblées, toujours fidèles à leur réputation de robustesse et de qualité, bénéficiant malgré tout de tous les raffinements en matière de confort et d'agrément de conduite. Paul Genestin ruiné, partit au Maroc avec son épouse et se blessant en remontant un moteur pour une entreprise de travaux publics, succomba à une septicémie en 1934.

   1923 : construction des bains-douches place de Verdun. Aujourd'hui, le bâtiment correspond à la Maison des Associations (depuis 1994)

   1929 : le 21 juillet 1929, l'Office public municipal d'Habitations à Bon Marché (HBM) est créé. Début de la construction du monastère des Clarisses rue de Paris (aujourd'hui Avenue Kennedy). Le bâtiment est construit par M. Brousmiche sur les plans de l'architecte Bruyneel. Le monastère est construit avec les dons de la population et la famille Legrand.

   1932 : ouverture du monastère rue de Paris qui accueille les Clarisses. Auparavant et depuis leur arrivée en ville en 1922, les Clarisses été logées rue Cousin Corbier.

   1932 : construction du Théâtre (inauguration le 15 août 1933) à la suite de l'incendie en 1928 de la salle des fêtes (inaugurée le 8 novembre 1903) qui avait elle-même succédé à une filature dénommée « Le Palais ».

   1940 : venue par la Belgique, la 7e Panzer (Division blindée), commandée par le général Erwin Rommel, arrive dans l'Avesnois le 16 mai 1940 en passant par Clairfayts. Elle continue sa progression très rapidement vers Avesnes-sur-Helpe puis Landrecies. Fourmies est ensuite occupée. La plupart des usines sont arrêtées, faute de matière première et de charbon. Pendant la guerre, plusieurs usines sont endommagées (Marche et Levasseur, de La Roulette, Charles Petit). Les halles de marchandises de la gare et 24 immeubles d'habitation sont détruits (417 plus partiellement). Le 17 mai 1940, 3 des 9 avions français venus en mission dans la région depuis la base aérienne de Melun-Villaroche sont abattus par les troupes allemandes. Les avions en flammes se sont écrasés dans la forêt à proximité des Étangs des Moines.

   1944 : le 2 septembre 1944, des troupes américaines libèrent la ville. L'Avesnois est libéré par la 3e division blindée (général Rose) appartenant au 7e corps (général Collins) de la 1re armée US (général Hodges) qui fait partie du 12e groupe d'armée (Bradley). À leur tête se trouve le général Dwight David Eisenhower. Plus précisément, le 2 septembre 1944 en matinée, arrivées de Laon (Aisne) et se dirigeant vers Avesnes-sur-Helpe, les troupes américaines apparaissent aux Noires Terres et s'engagent dans la rue de Paris (actuellement avenue Kennedy). Elles se dirigent ensuite vers les rues des Rouets, des Carniaux (maintenant Édouart-Verpreat), Cousin Corbier, Xavier Clavon et de l'Émaillerie (aujourd'hui Théophile-Legrand). Quelques échauffourées ont lieu dans la journée liées à des retardataires allemands, fort désemparés, qui évoluent encore dans la Grand'Rue ou à la présence d'une auto blindée allemande en panne dans une pâture à Minonsars ou des voitures route d'Anor4. Si les Américains sont accueillis par une nombreuse foule rue des Carniaux et à l'angle de la rue Saint-Louis, il n'en est pas de même quelques mètres plus loin, rue Xavier-Clavon, après être passé devant l'église Saint-Pierre. Avant le départ des troupes ennemies, un char allemand est néanmoins resté stationné sur la place proche (Clavon). Le char refuse de se rendre. Les blindés américains se positionnent alors et font feu. Le char de la Wehrmarcht et ses occupants sont anéantis. La route est libre. La colonne alliée reprend sa route vers le nord. La libération de Fourmies aura duré deux heures. Vers 17 heures, les groupements de la Résistance se réunissent en Mairie pour composer la nouvelle autorité communale. La guerre a laissé des traces : 122 Fourmisiens ont perdu leur vie dont 66 officiers et sous-officiers tués lors de combats ou morts en captivité, 15 personnes tuées lors de la libération, fusillées ou mortes en déportation et 14 civils tués durant l'exode ou pendant les bombardements.

   1949 : création de l'« École d’apprentissage textile ». Première année de reprise du fonctionnement normal de l’industrie textile. La région possède encore 85 % de l’équipement de filature national et 17 % de l’équipement de tissage.

   1950 - 1951 : Début de la crise textile. La SFRF compte encore 11 usines. Début de la migration quotidienne vers le bassin de la Sambre, début de la reconversion industrielle.

   1952 : Création du Comité d’expansion économique de la région de Fourmies (CEERFA), association loi de 1901.

Campagne de presse, message radio, prospection pour attirer les industries nouvelles et recherches des avantages fiscaux.

   1961 : les premiers locataires emménagent dans l'immeuble "La Madelon", rue Berthelot.

   1963 : MINIFIX, le 1er supermarché de Fourmies, ouvre Rue Saint Louis.

   1969 : Le 28 septembre 1969, le service voyageur de la ligne de chemin de fer Maubeuge - Fourmies est supprimé.

   1973-1974 : construction de la piscine municipale.

   1974 : destruction de l'église Saint-Pierre (place Georges-Coppeaux) avant la reconstruction de l'édifice actuel.

   1977 : la Mairie est transférée Place de Verdun dans un bâtiment qui abritait auparavant le groupe scolaire Victor-Hugo.

   1978 : Les travaux de reconstruction du viaduc ferroviaire enjambant l'Helpe Mineure (au-dessus de l'avenue Charles-de-Gaulle) commencent en décembre 1978. Au même emplacement que l'ancien, un ouvrage droit, de structure mixte acier-béton, à 3 travées continues de 32,5 m, 45 m et 32,5 m, prend appui sur deux piles intermédiaires d'apparence fine. Le 9 mai 1980, le nouveau viaduc est inauguré.

   1980 : Le 13 juin 1980 a lieu la première assemblée générale constitutive de l'Écomusée de la région de Fourmies.

Devise

L'ancienne devise de la ville est : « Travail, Probité », elle est formulée en français contrairement à Roubaix qui elle est formulée en latin.

Liste des maires

En 2011, la commune de Fourmies a été récompensée par le label « Ville Internet @@ ».

Liste des maires successifs Période   Identité           Étiquette         Qualité

1790    1794    Jean-Louis Eliet                   

1794               Louis Eliet                

1802               Jacques Bouret                     

8 prairial an XII                    François Deforge                  

1811    1814    Jean Baptiste Lenoir           

1814               Pierre-Joseph Legrand                     

1848    1860    César-Auguste Legrand                   

1860               Théophile Bousis                 

1872               Edouard Auguste Foucampret                    

1876    1882    Edouard Flament-Rogier                  

1882    1882    Louis Legrand-Boutard                    

1882    1882    Auguste Bernier                   

1883    1884    Edouard Flament                  

1884    1892    Auguste Bernier                   

1892    1896    Charles Goury                     

1896    1900    Auguste Delval                    

1900    1904    Charles Cousin-Corbier                   

1904    1904    Paul Buissart           

1904    1906    Auguste Delval                    

1906    1908    Désiré Lermigeaux                

1908    1931    Ephrem Coppeaux               

1931    1941    Alfred Derigny                     

1941    1944    Robert Motte                       

1944    mai 1945         Alfred Derigny                     

mai 1945         mai 1953         Marcel Ulrici PCF    Conseiller général du Canton de Trélon (1945-1951)

mai1953          mars 1959       Georges Coppeaux               

mars 1959       1976    Jules Lassalle           

1976    mars 1977       Marcel Moraux          PS       Enseignant

mars 1977       juin 1995        Fernand Pécheux        PCF    Enseignant

juin 1995        mars 2001       Alain Berteaux           PCF    Employé SNCF

mars 2001       mars 2008       Martine Roux             UMP

mars 2008       avril 20146     Alain Berteaux           PCF    Employé SNCF

5 avril 2014    en cours

(au 11 avril 2014)       Mickaël Hiraux7        UMP-LR        Conseiller départemental du canton de Fourmies

Jumelages

   Drapeau de l'Allemagne Bernbourg (Allemagne) depuis 1967

   Drapeau des États-Unis Fridley (États-Unis)

   Drapeau de l'Espagne Arenas de San Pedro (Espagne)

 

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

 

En 2014, la commune comptait 12 340 habitants, en augmentation de Division par zéro, % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population [modifier] 1793             1800    1806    1821    1831    1836    1841    1846    1851

1 474   1 560   1 741   1 935   2 247   2 450   2 634   3 048   3 360

           Évolution de la population [modifier], suite (1) 1856         1861    1866    1872    1876    1881    1886    1891    1896

4 654   5 357   7 045   9 989   11 888            15 052            14 771            15 895            15 287

           Évolution de la population [modifier], suite (2) 1901         1906    1911    1921    1926    1931    1936    1946    1954

14 083            13 876            14 148            11 991            13 939            13 815            13 787            12 694            13 414

           Évolution de la population [modifier], suite (3) 1962         1968    1975    1982    1990    1999    2006    2011    2014

14 508            15 117            15 505            15 242            14 505            13 867            3 586   12 608            12 340

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.

(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 19999 puis Insee à partir de 2006 10.)

La formidable croissance démographique de Fourmies correspond au développement de l'industrie textile dans la cité au XIXe siècle. Après une relative stabilisation du nombre d'habitants jusqu'aux années 1970, la population décline ensuite en concomitance avec la fermeture des filatures.

Services publics

Enseignement : Écoles publiques (7 écoles maternelles et 7 écoles primaires) ; École privée ; Collèges publics : 3 (Camille Claudel, Léo Lagrange, Joliot-Curie) ; Lycée public : 1 (Camille Claudel) ; Institution Saint Pierre [archive] (collège et lycée privé) ; Inspection Académique (Rue Théophile Legrand / place Jourdain)

Santé : Centre Hospitalier [archive] (dont Maternité) ; Centre Médico-psychologique (Rue Sencier)

Sécurité : Gendarmerie

Finances : Trésor public (place de Verdun)

Social : Sécurité Sociale ; UTPAS - Unité Territoriale de Prévention et d'Action Sociale (Conseil Général, rue Jean Jaurès) ; CCAS de Fourmies (Hôtel de Ville, place de Verdun)

Habitat : FOURMIES Habitat (Office public de l'Habitat) (ex Office HLM) (rue Bouret)

Poste : Agence commerciale (rue Jean Jaurès) ; Centre de distribution (Rue du Gal Chomel)

Travail : Pôle emploi (Rue Jean Jaurès) ; Mission Locale Rurale de l'Avesnois (Rue Sencier, pour les jeunes déscolarisés de 16 à 25 ans)

Transport : Gare SNCF voyageurs

Droit : Point d'accès au droit (place Georges Coppeaux)

Collectivités territoriales : Commune de Fourmies [archive] (Mairie - place de Verdun)

EPCI : Communauté de communes du Sud Avesnois (rue Théophile Legrand) ; SICT - Syndicat intercommunal du Canton de Trélon - (rue Bleue) ; SIAFW [archive] - Syndicat intercommunal d'assainissement de Fourmies - Wignehies (Hôtel de Ville - place de Verdun).

Cultes

Fourmies fait partie de la Paroisse Sainte-Claire en Avesnois (Diocèse de Cambrai).

 

Deux églises : Église Saint-Pierre et Église Notre-Dame.

Personnalités liées à la commune

   Ephrem Coppeaux (1870-1931) : maire de Fourmies (1908-1931), Conseiller Général (1919-1931), Député du Nord (1924-1928).

   Fernand Berteaux (né à Fourmies en 1873, décédé en 1928 d'une congestion cérébrale) : ministre plénipotentiaire (diplomate investi des pleins pouvoirs). Après avoir passé toute sa jeunesse dans la commune, il intègre la renommée École des Chartes. Il entre ensuite au ministère des Affaires étrangères à Paris pour y effectuer une longue carrière. Il représente la France de 1895 à 1916 en Chine où ses talents de diplomates sont remarqués dans l'insurrection des Boxers ou pendant la guerre russo-japonaise. De retour à Paris, l'homme est le principal collaborateur du ministre des Affaires étrangères Aristide Briand. À son décès, M. Berteaux était directeur du personnel du ministère.

   André Pochan (né en 1891), physicien et mathématicien français, égyptologue.

   Général Raymond Chomel (1897-1989), né à Fourmies.

   Roger Cazy (1898-1970), militant d'extrême droite.

   Louis Florin (décédé en 1963) : directeur des Usines Textiles Desurmont à Fourmies jusqu'à la fin des années 1950.

   Jean Delsarte (1903-1968) : fondateur du groupe de scientifiques qui inventa les mathématiques modernes.

   Gérard Guiot (1912-1998) : neurochirurgien qui créa la chirurgie cranio-faciale.

   Bienheureux Jean Wauthier O.M.I. (1926-1967) : né à Fourmies, missionnaire au Laos, béatifié en 2016.

   Général Christian Goutierre (1932-1986) : né à Fourmies, mort pour la France à Beyrouth (Liban) le 18 septembre 1986 alors qu'il est attaché des Forces armées près l'Ambassade de France. Il est enterré dans le cimetière de Bucilly, près d'Hirson (Aisne).

   Roland Bondonny (1932-2005), l'affaire d'empoisonnement aux boulettes bleues d'Égletons en Corrèze.

   Michaël Deloffre (né en 1958), artiste, peintre, sculpteur, designer français.

   Thierry Toutain (1962-) : marcheur.

   Christelle Bauduin (1973-) : peintre.

   Delfynn Delage (également connue sous le nom de Delphynn), née le 12 janvier 1976 à Fourmies, est une actrice de films pornographiques et une chanteuse pop rock depuis 2008 sous le nom de Lena Costa.

   Wendy Gervois, boxeuse, gagnante de la saison 15 de Koh-Lanta.

   Antoon Krings, écrivain et illustrateur français né à Fourmies en 1962, il a donné son nom à la nouvelle médiathèque le 24 septembre 201613.

   Jordanne Bontemps, Miss Prestige Hainaut-Val-de-Sambre 2016 pour Miss Prestige National.

Économie

À partir du début du XIXe siècle jusqu'à la fin des années 1940, Fourmies a été un centre important de production lainière spécialisé dans la laine peignée. On se rappellera Monsieur Louis Florin, directeur de filature habitant à Wignehies, qui conduisait, encore en 1950, plus de trois mille ouvriers et ouvrières dans ses usines textiles de Fourmies. Aujourd'hui, l'industrie textile ne comporte plus qu'une seule unité.

Un début de reconversion a été menée à la suite de la chute de l'industrie textile sans pouvoir conserver le nombre d'emplois présents sur la commune. L'enclavement routier de la commune explique aussi les difficultés économiques actuelles de la ville14. La cité compte près de 34 % de chômeurs en 201215.

Des zones d'activité ont été créées (La Marlière, ZI Route d'Anor).

Aujourd'hui, quelques entreprises dynamiques et innovantes sont présentes. L'exemple de la société Medtronic implantée depuis 1979 à Fourmies peut être cité. Medtronic a été fondée aux États-Unis en 1949 et son siège est basé à Minneapolis. L'entreprise fabrique à Fourmies des sondes cardiaques (600 000 par an). Ces sondes électriques ont pour but de contrôler et stimuler le rythme cardiaque. Elles sont posées ensuite dans le cadre d'opération « à cœur ouvert » (salariés : 42 en 2009).

La plus importante entreprise privée en termes d'emplois sur la Ville et le canton correspond aux ex « Visseries de Fourmies » avec 188 salariés (2009). Fondée en 1932 à Fourmies, l'entreprise familiale qui fabrique depuis toujours des vis est tombée dans le giron de Sacilor en 1988, Valois en 1996, puis Textron et, en 2006, dans le fonds américain « Platinium equity » et sa filiale Acument. En 2009, l'entreprise est rachetée par le groupe italien Agrati.

Aujourd'hui, la zone d'activités de « La Marlière » regroupe des grandes surfaces liées à des enseignes nationales et quelques entreprises.

Le centre-ville conserve un nombre important de commerces indépendants.

La présence de commerces (grandes enseignes et commerce indépendant), de services publics, de PME, conduit Fourmies à devenir la Ville Centre du Sud Avesnois mais aussi de Thiérache.

 

Culture et patrimoine

   Musée du textile et de la vie sociale - Écomusée de l'Avesnois16 - (place Maria Blondeau)

   Le site des Etangs des Moines (rue des Etangs des Moines)

   La Place Verte et les rues commerçantes (rue Saint Louis, rue Jean Jaurès…), lieux de promenade.

   Églises Saint Pierre (6, rue du Chanoine Thulliez) et Notre Dame (52 rue Jules Guesde)

   Le marché hebdomadaire du samedi matin sur la Place de la République (un beau marché où sont présents de nombreux commerçants)

   Cinéma Le Sunset (rue des Rouets)

   Le Théâtre de Fourmies (rue Emile Zola) : une saison culturelle est organisée dans le cadre d'une coopération transfrontalière avec Hirson (Aisne) et Chimay (Belgique)

   L'École Municipale de Musique (rue Emile Zola) : 430 élèves, 19 enseignants

   La Piscine municipale (avenue Charles De Gaulle)

   La zone commerciale La Marlière (rues Théophile Legrand, Marceau Batteux et du Général Chomel)

   L'usine Eurocave

   L'Office de Tourisme (rue Jean Jaurès)

   La Gare de Fourmies

   La médiathèque Antoon Krings (9 rue Faidherbe)

Musées

Écomusée de Fourmies-Trélon.

La commune comporte deux musées : l'Écomusée de l'Avesnois à Fourmies dont fait partie, de manière distincte, le Musée du textile et de la vie sociale à Fourmies.

Construit en 1847 dans les bâtiments d'une ancienne filature (Prouvost-Masurel) qui a fonctionné de 1874 à 1978 dans un lieu-dit « En dessous des moulins ». Sur une surface de 2 500 m2 sont rassemblés les éléments les plus significatifs de l'industrie du textile. Le musée est réparti en deux sections, l'une sur le textile (de sa fabrication, de la laine brute du mouton au produit fini, à son entretien) et l'autre sur l'aspect de la vie sociale de la région au début du XIXe siècle.

 

De nombreuses machines maintenues en activité nous font découvrir l'évolution de l'industrie du textile. La reconstitution d’un estaminet, d’un intérieur ouvrier, d’une salle de classe, d’une rue avec ses magasins nous montre le quotidien de ces ouvriers hommes, femmes et enfants.

Musée du textile et de la vie sociale de Fourmies par Pierre Camusat et Marie-Thérèse Martin.

Évènements

   Chaque année, depuis 1928, se déroule en septembre le Grand Prix de Fourmies, une course cycliste professionnelle.

   Un cyclo-cross s'y déroule, il a été le support d'un Championnat de France de cyclo-cross en 1986 et d'une manche du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2005.

   La fête de la musique.

   La fête foraine annuelle qui se déroule du 2e au 3e week-end de juillet.

   Trame(s) : festival de l'édition et de la création, qui se déroule le dernier week-end de l'année scolaire, dont le rendez-vous majeur est un salon d'éditeurs qui se tient au cœur de la salle des machines du Musée du Textile et de la Vie Sociale.

Héraldique

Armes de Fourmies

Les armes de la commune de Fourmies se blasonnent ainsi :

Parti : au 1, coupé d'argent à trois fasces de gueules (qui est de Croÿ) et de gueules plain (qui est d'Albret) ; au 2, bandé d'or et de gueules (qui est Avesnes).